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dimanche 3 décembre 2017

[ Le ciné-club de Potzina ] Novembre 2017 // Eighties

Introduction
Potzina, dans son super blog, avait instauré une formidable tradition bloguistique, le ciné-club. Tous les mois, elle proposait un thème cinématographique et invitait tous les blogs qui le voulaient à choisir un film correspondant au thème et à le présenter sur son blog. A la fin du mois, Potzina proposait de découvrir l'ensemble de ces posts en publiant les liens sur son blog. [...] Du coup, quand elle a annoncé que par manque de temps, elle ne pouvait plus le prendre en charge, on était plusieurs à se dire qu'on aimait trop ce concept pour le voir dépérir et qu'il était temps maintenant de relayer tous ensemble le formidable travail qu'elle avait commencé. Voici ce que l'on vous propose: poursuivre le Cinéclub de Potzina dans les mêmes principes, sauf qu'au lieu de laisser à Potzina le soin de s'occuper seule de proposer un thème et de regrouper les articles en fin de mois, on s'est dit que ce serait bien que ce soit un blogueur différent chaque mois, sur la base du volontariat.

Le thème du mois de Novembre : Eighties
Votre film culte des années 80 ou un film qui rend hommage à cette époque si particulière.

Un grand merci aux personnes qui ont trouvé le temps de participer à ce mois de ciné-club.
Nous sommes trois, c'est peu, mais chacun à ses obligations et tant que nous parvenons à maintenir ces articles de partage sur un thème choisi, le ciné-club continuera de vivre!


Isa du blog La chambre rose et noire nous propose L'année des méduses, "un film tourbillon à sensations et passionnant".


Alain du blog The Movie Freak nous parle de Tonnerre de feu qui, bien que méconnu mérite une séance de rattrapage.

Pour ma part, j'avais un film en tête. Plusieurs, en fait, les plus évidents : Retour vers le futur, Terminator, Les Gremlins... Mais comme l'intérêt du ciné-club est de faire des découvertes il fallait creuser un peu. J'avais présenté un film de ce même réalisateur pour le mois précédent mais on va oublier que je fais une fixette, après tout c'est moi qui ai exposé au grand jour mon amour pour les années 80. C'est ainsi que j'ai choisi de vous dire quelques mots sur :

The Dark Crystal, réalisé par Jim Henson et Frank Oz, sorti en 1982.




Dans le monde de Thra, une prophétie annonce que le pouvoir des Skekses, de grands rapaces semi-divins d'une grande cruauté, sera renversé par un représentant des Gelflings, petits êtres pacifiques à l'allure elfique. L'un d'eux survivra au massacre de son village, sauvé par les Mystiques qui lui révèlent la quête qu'il devra accomplir pour soigner le cristal qui conférait aux êtres de cette planète leur énergie vitale.
C'est aussi ensemble que Jim Henson et Frank Oz ont travaillé sur The Muppet Show, avant que naisse Dark Crystal, de vrais passionnés des marionnettes! Malheureusement Jim Henson nous quittera en 1990 laissant derrière lui de Jim Henson's Creature Shop auquel on devra par la suite les animaux parlants de George de la Jungle, Dr Dolittle ou encore Babe.
S'il y a bien une chose qui me fait penser au cinéma des années 80, c'est bien les marionnettes à l'écran. Certes, il y a eu les Minikeums en 1993 mais c'était un lien logique avec Les guignols de l'info qui avait démarré en 1988, donc on reste dans les clous...



On ne verrait plus ce genre de films, ce style de mise en scène, ces univers fantasy aux codes exacerbés de nos jours. Tout cela semble véritablement appartenir à une époque bien précise dont on regarde les vestiges avec un certain attendrissement.
L'histoire est assez simple avec un élu destiné à sauver le monde des forces obscures. Des représentants du Bien et du Mal bien définis, sachant qu'ici chaque être est une moitié d'un tout, et que si l'un est blessé ou tué, son penchant opposé (bon, Mystique ou mauvais, Skekse) le sera aussi.
Tous les personnages sont des marionnettes. Pas de stop motion ou d'effets spéciaux, et ce choix pour la création des personnages donne au film tout son charme.
The Dark Crystal fait partie de ces films cultes pour les grands adeptes du genre et parfaitement inconnus pour les autres. Mais heureusement, les fans veillent, et c'est avec un immense plaisir que j'ai remarqué l'affiche du film dans la chambre de Mike (Stranger Things, Netflix, 2016), un petit clin d’œil qui définit ce film comme un incontournable pour les geeks des années 80 ;)


mardi 24 octobre 2017

[ Le ciné-club de Potzina ] Octobre 2017 // Ailleurs et loin d'ici : Labyrinthe (1986) - Jim Henson

Introduction
Potzina, dans son super blog, avait instauré une formidable tradition bloguistique, le ciné-club. Tous les mois, elle proposait un thème cinématographique et invitait tous les blogs qui le voulaient à choisir un film correspondant au thème et à le présenter sur son blog. A la fin du mois, Potzina proposait de découvrir l'ensemble de ces posts en publiant les liens sur son blog. [...] Du coup, quand elle a annoncé que par manque de temps, elle ne pouvait plus le prendre en charge, on était plusieurs à se dire qu'on aimait trop ce concept pour le voir dépérir et qu'il était temps maintenant de relayer tous ensemble le formidable travail qu'elle avait commencé. Voici ce que l'on vous propose: poursuivre le Cinéclub de Potzina dans les mêmes principes, sauf qu'au lieu de laisser à Potzina le soin de s'occuper seule de proposer un thème et de regrouper les articles en fin de mois, on s'est dit que ce serait bien que ce soit un blogueur différent chaque mois, sur la base du volontariat.

Ailleurs et loin d'ici
Labyrinthe est un film de Jim Henson (The Muppet Show, Dark Cristal) réalisé en 1986. Pourquoi avoir choisit ce film? Alors que je cherchais un titre adapté au thème du mois, j'ai tourné la tête vers ma bibliothèque sur laquelle trônait un Funko Pop de Jareth, l'évidence s'est présentée d'elle-même. 
Dans Labyrinthe, Sarah est une jeune femme rêveuse, qui souhaite instiller un peu de magie dans son quotidien morne où elle est contrainte de garder son insupportable demi-frère, Toby. Alors qu'elle lui conte la terrifiante histoire du roi des gobelins pour l'aider à s'endormir, Sarah décide de faire taire ses pleurs par une phrase dont elle ignore le réel pouvoir et qui va pourtant le condamner et l'emporter au loin vers un monde dans lequel règne Jareth. Ce dernier passe un marché avec Sarah : elle pourra récupérer son petit frère si elle parvient à atteindre le centre de son labyrinthe en treize heures seulement.
Ce film est doté d'une ambiance si particulière, à la fois mystérieuse, fascinante et inquiétante. Sarah est une adolescente tout ce qu'il y a de plus normal, avec ses espoirs et ses incertitudes, ce perpétuel sentiment d'être incomprise et la frustration de ne pas obtenir ce qu'elle désire. Cette phrase était peut-être une erreur, pourtant c'est celle-ci qui va lui faire accéder à son souhait le plus cher, lui faire vivre une aventure incroyable dont elle est l'héroïne. 


Cette fille solitaire va faire des rencontres, devoir s'allier à des créatures incroyables, faire confiance à des monstres étranges, se défendre contre d'autres et vaincre le Roi des Gobelins, dont l'attirance qu'il éprouve pour elle, pareillement à l'histoire de son livre, ne fait aucun doute. 
C'est un bonheur sans cesse renouvelé que de voir à l'écran une toute jeune Jennifer Connelly dont on ne sait si la fabuleuse épopée qu'elle vit résulte du rêve ou de la réalité. Et que dire de David Bowie en Roi des Gobelins charismatique et intrigant à souhait? Sans compter cette musique enchanteresse et ces chansons composées par l'artiste qui a donné de sa personne tant dans l'élaboration de la bande son que dans le look de son héro.

Labyrinthe fait partie de ces films dont on n'est plus certains de les avoir réellement vécus ou juste imaginés, mais qu'importe? La seule chose qui compte, c'est ce sentiment d'évasion qui nous envahit, ce moment durant lequel tout est possible, alors que la fiction prend le pas sur notre monde si terre à terre. 
Clap de fin
Que ce soit par nostalgie des années 80, une certaine fascination pour les films fantasy, par admiration pour le casting, par amour pour le réalisateur ou encore la folie des marionnettes, par curiosité vis-à-vis des costumes  absolument sublimes ou l'envie de connaître absolument TOUTES les chansons de David Bowie, à moins que ce ne soit que pour la science et votre culture personnelle... vous trouverez une bonne raison de regarder Labyrinthe, ce film culte pour certains mais tristement laissé pour compte qui gardera éternellement une place dans le cœur de ceux qu'il a su transporter.

lundi 28 août 2017

[ Le ciné-club de Potzina ] Août 2017 // L'oeil dans le rétro-viseur : Certains l'aiment chaud (1959) - Billy Wilder

Introduction
Potzina, dans son super blog, avait instauré une formidable tradition bloguistique, le ciné-club. Tous les mois, elle proposait un thème cinématographique et invitait tous les blogs qui le voulaient à choisir un film correspondant au thème et à le présenter sur son blog. A la fin du mois, Potzina proposait de découvrir l'ensemble de ces posts en publiant les liens sur son blog. [...] Du coup, quand elle a annoncé que par manque de temps, elle ne pouvait plus le prendre en charge, on était plusieurs à se dire qu'on aimait trop ce concept pour le voir dépérir et qu'il était temps maintenant de relayer tous ensemble le formidable travail qu'elle avait commencé. Voici ce que l'on vous propose: poursuivre le Cinéclub de Potzina dans les mêmes principes, sauf qu'au lieu de laisser à Potzina le soin de s'occuper seule de proposer un thème et de regrouper les articles en fin de mois, on s'est dit que ce serait bien que ce soit un blogueur différent chaque mois, sur la base du volontariat.


 En 1929, Joe et Jerry assistent à un meurtre mafieux dans un garage à Chicago. Pour échapper aux brigands et sauver leur vie, ces deux musiciens vont s’enrôler dans un orchestre uniquement réservé aux femmes. C'est sous les noms de Daphné et Joséphine qu'ils partent pour la Floride et rencontrent la fabuleuse Sugar (Alouette en VF) chanteuse et joueuse de ukulélé.

On ne présente plus ce film cultissime, incomparablement drôle et tout simplement parfait. Le trio mené par la sublime Marilyn Monroe et ses deux irrésistibles Tony Curtis et Jack Lemmon nous embarque dans une folle aventure aussi surprenante que touchante. On rit, on s’émeut, on en redemande entre les gags incessants, les chansons envoutantes et cette belle histoire qui nous fait rêver.


Certains l'aiment chaud derrière son côté exclusivement comique n'en offre pas moins un très beau message. A cette époque beaucoup de films servent une histoire d'amour entre une jeune fille innocente quoique terriblement romantique et un homme mystérieux et fortuné de trois fois son âge (bon, je fais certainement une généralité mais il y en a eu quelques uns). Ici tout est un peu fou, et ce fantasme du vieux milliardaire après lequel toutes les femmes courent, s'effrite face au véritable amour sans âge ni fortune. Sans compter le célébrissime "Well... nobody's perfect!" qui en dit long.

Un film à mettre entre toutes les mains, qu'importe l'âge, la condition, les convictions, il ne peut que séduire et restera intemporel comme il le semble déjà aujourd'hui...


jeudi 27 juillet 2017

[ Le ciné-club de Potzina ] Juillet 2017 // Bijoux de famille : Top 5 des familles du cinéma

Tant de familles ont su marquer le monde du cinéma. Tant d'histoires qui nous on émus ou terrassés par leur quotidien ou leurs secrets. C'était trop dur de me décider, alors je vous propose un florilège de mes familles chouchou. Une sorte de top 5, même si d'autres me reviendront sans doute en tête plus tard. Toujours est-il qu'à l'heure où je tape cet article, c'est celles auxquelles j'ai pensé. C'est parti !


* La famille Skywalker (Star Wars)
Star Wars est un univers de science-fiction créé par Georges Lucas dont le tout premier film est sorti en 1977. Entre conflits politiques, lutte entre Force et côté Obscur, s'il est bien une intrigue que tout le monde garde en tête, c'est celle des Skywalker. Un destin tragique, des révélations terribles qui brisent bon nombre d'espoir, aucun ne sera épargné dans sa quête pour le Bien et la Liberté.
Je n'entre pas dans les détails, sait-on jamais que quelqu'un passe par là avec l'idée de se lancer pour la première fois dans la saga. 



* La famille McFly (Retour vers le futur)
Le gosse qui remonte le temps à bord d'une DeLorean et empêche ses parents de se rencontrer ? Tout le monde connait cette histoire. Un incontournable de la SF sorti en 1985 qui conte le périple de Marty pour que ses parents finissent par sortir ensemble. Ces aventures de famille ne s'arrêteront pas là et continueront avec le second volet, puis le troisième, toujours avec le même plaisir de retrouver ces personnages hauts en couleur. 


* La famille Weasley (Harry Potter)
Comment passer à côté de cette joyeuse bande de rouquins au sourire chaleureux ? Cette famille qui a offert un foyer à Harry, qui l'a accueilli comme un membre à part entière de la fratrie. Ces personnages ont presque tous su me toucher à leur manière, tout d'abord dans le roman puis à l'écran grâce à la si parfaite interprétation qu'en ont fait les acteurs. J'aime ce père farfelu qui fait passer ses convictions avant tout, cette mère qui défend bec et ongles ses enfants même contre les plus féroces adversaires, et leurs enfants aux personnalités si singulières que l'on voit grandir au fil des années.


* La famille Connor (Terminator)
Sarah Connor est apparu en 1984 dans le film de James Cameron. Son histoire commence avec l'arrivée du Terminator dont la mission est de la tuer avant qu'elle ne donne naissance au chef de la résistance face aux machines, dans le futur. Encore une histoire de voyage dans le temps qui fait bon ménage avec les histoires de famille.


* La famille de Montmirail (Les Visiteurs)
J'ai pensé famille et voyage dans le temps... et c'était trop dur de ne pas y faire référence! Alors bien évidemment, le périple de Godefroy et Jacquouille dans notre époque qui font la rencontre de leur descendance, ça vaut le détour. Un incontournable du cinéma français!

dimanche 2 juillet 2017

[ Le ciné-club de Potzina ] Juin 2017 // L'école au Cinéma

 
Rappel : Introduction de la page le Ciné-club de Potzina
Potzina, dans son super blog, avait instauré une formidable tradition bloguistique, le ciné-club. Tous les mois, elle proposait un thème cinématographique et invitait tous les blogs qui le voulaient à choisir un film correspondant au thème et à le présenter sur son blog. A la fin du mois, Potzina proposait de découvrir l'ensemble de ces posts en publiant les liens sur son blog. C'était une formidable idée de partage et d'échange entre blogueurs, et ça m'a permis de me pencher sur plein de films intéressants et de rencontrer plein de chouettes blogueurs.
Du coup, quand elle a annoncé que par manque de temps, elle ne pouvait plus le prendre en charge, on était plusieurs à se dire qu'on aimait trop ce concept pour le voir dépérir et qu'il était temps maintenant de relayer tous ensemble le formidable travail qu'elle avait commencé. Voici ce que l'on vous propose: poursuivre le Cinéclub de Potzina dans les mêmes principes, sauf qu'au lieu de laisser à Potzina le soin de s'occuper seule de proposer un thème et de regrouper les articles en fin de mois, on s'est dit que ce serait bien que ce soit un blogueur différent chaque mois, sur la base du volontariat.
 
Le thème du mois de juin : l'école au cinéma.
 
Je remercie tous les blogueurs ayant pris sur leur temps pour participer à ce mois de ciné-club! C'est toujours un plaisir de constater les points communs que l'on partage avec certains, les divergences que l'on a avec d'autres, retrouver ces films qu'on avait presque oublié, découvrir ces autres titres dont on n'avait jamais entendu parler... Je ne m'en lasse pas!  

 
* Participation de Rose (La chambre rose et noire) avec Bad Teacher de Jake Kasdan qui nous présente une comédie détonante avec Cameron Diaz, excellente dans le rôle de l'enseignante qui se fiche royalement de son travail ! 


* Participation d'Alain (The Movie Freak) avec La Folle Journée de Ferris Bueller de John Hugues pour lequel il nous donne 5 bonnes raisons de le voir ou le revoir, chose que je vais m'empresser de faire!
 

* Participation d'Augustine (Cinéma d'hier Cinéma d'aujourd'hui) avec Au revoir les enfants de Louis Malle qui nous peint le quotidien d'un pensionnat de jeunes garçons sous l'occupation, terrible et magnifique.


* Participation de Margret (Girlie Cinéphilie) avec School of Rock de Richard Linklater, comédie rock and roll menée par un Jack Black survolté. 
 

* Participation personnelle avec La Petite Princesse de Alfonso Cuaron, dramatique et poétique à souhait!

Encore merci à tous et on se retrouve pour le mois de juillet ! Pour ceux qui ne nous ont pas encore rejoint... on vous attend !

jeudi 29 juin 2017

[ Le ciné-club de Potzina ] Juin 2017 // L'école au Cinéma : La Petite Princesse


Pour ce nouveau mois de ciné-club, mon choix s'est porté sur l'un de mes films favoris depuis l'enfance. La Petite Princesse est un film d'Alfonso Cuaron adapté en 1995 du roman de Frances Hodgson Burnett. Les enfants de 1990 ont presque tous connu Princesse Sarah, eh bien à quelque chose près c'est la même histoire. 

Sarah Crew quitte l'Inde où elle a grandit et est envoyée dans l'internat qu'a fréquenté sa propre mère, à New-York, tandis que son père se rend au front. La Directrice de l’établissement voit d'un très mauvaise œil le comportement rêveur et courageux de sa nouvelle élève. Sarah n'aura plus que l'amitié et l'imagination pour affronter le drame qui frappera son existence.

Vous l'aurez compris, l'histoire se déroule dans un établissement pour jeunes filles. Tout en ce lieu insuffle au film une ambiance mystérieuse entre rêve et réalité, qu'il s'agisse du bâtiment lui-même, des uniformes verts absolument ravissants ou encore de cet incroyable grenier, où tout est possible, tel un portail magique conduisant notre princesse directement aux Indes.


La petite princesse est un film que je regarde régulièrement, toujours avec le même plaisir, depuis vingt ans à peu près. J'aime cette héroïne généreuse et forte, qui se bat et garde espoir malgré les épreuves. J'aime ces merveilleuses amitiés qui se créent. J'aime cette magie qui ne quitte pas un instant notre héroïne. La réalisation est irréprochable à mon sens, mais je ne suis pas une experte en la matière. En revanche, je peux crier au monde entier combien la bande son est sublime.

L'histoire a été grandement changée par rapport au roman, mais ce n'est en rien un tord. Cette version n'en est pas moins belle et puissante. Je regrette en revanche qu'on n'ait plus revue l'actrice principale, ou si peu (notamment aux côtés de Harrison Ford) mais les fans de Game Of Thrones reconnaitront sans mal le père de notre petite princesse.

En espérant, si vous n'avez pas encore vu cette merveille de l'enfance, vous avoir donné envie d'y jeter un œil, je vous quitte en partageant quelques-uns des autres films se déroulant dans un contexte scolaire qui comptent pour moi (je dois certainement en oublier des tas qui me reviendront plus tard!).


Harry Potter

La guerre des boutons

Fatal Games (Heathers)

Lolita malgré moi (Mean Girls)




jeudi 1 juin 2017

Le ciné-club de Potzina : Juin 2017 // Appel à participations


Le ciné-club de Potzina, c'est un groupe de blogueurs qui partagent leur passion du cinéma autour d'un thème défini qui change chaque mois. Pour nous rejoindre, c'est ICI.
En Mai, Augustine de Cinéma d'hier cinéma d'aujourd'hui nous avait proposé un mois sur les Couples mythiques. En cette approche de l'été, des examens de fin d'année et des vacances d'été, m'est avis qu'il est grand temps traiter 


De La Guerre des boutons à Grease en passant par Carrie, tout est bons dès lors que nos héros sont écoliers, étudiants ou professeurs, que l'intrigue se passe dans un lieu scolaire ou universitaire, bref! Le choix est large, amusez-vous!


lundi 8 mai 2017

[ Le ciné-club de Potzina ] Mai 2017 // Couples Mythiques


Introduction de la page le Ciné-club de Potzina
Potzina, dans son super blog, avait instauré une formidable tradition bloguistique, le ciné-club. Tous les mois, elle proposait un thème cinématographique et invitait tous les blogs qui le voulaient à choisir un film correspondant au thème et à le présenter sur son blog. A la fin du mois, Potzina proposait de découvrir l'ensemble de ces posts en publiant les liens sur son blog. C'était une formidable idée de partage et d'échange entre blogueurs, et ça m'a permis de me pencher sur plein de films intéressants et de rencontrer plein de chouettes blogueurs.
Du coup, quand elle a annoncé que par manque de temps, elle ne pouvait plus le prendre en charge, on était plusieurs à se dire qu'on aimait trop ce concept pour le voir dépérir et qu'il était temps maintenant de relayer tous ensemble le formidable travail qu'elle avait commencé. Voici ce que l'on vous propose: poursuivre le Cinéclub de Potzina dans les mêmes principes, sauf qu'au lieu de laisser à Potzina le soin de s'occuper seule de proposer un thème et de regrouper les articles en fin de mois, on s'est dit que ce serait bien que ce soit un blogueur différent chaque mois, sur la base du volontariat.

Le thème du mois de Mai 2017 : Couples Mythiques

Ce fut terriblement douloureux pour moi que de ne pas parler pour la millième fois de mon film culte et de son couple mythique entre tous à mes yeux : Clarence et Alabama Worley. Après j'ai songé à Jack et Rose mais j'ai craint qu'on ne soit dix à y penser. Puis l'évidence a surgit, est venue de l'univers de Tim Burton.


Sorti en 1990, Edward aux mains d'argent est le 4ème long métrage réalisé par Tim Burton. Ce conte à la fois drôle, romantique et fantastique narre l'histoire d'Edward, jeune homme créé par un inventeur mort avant d'avoir pu terminer son œuvre, le laissant orphelin, avec des ciseaux à la place des mains. 



Il s'agit de la première collaboration entre Tim Burton et Johnny Depp. La première d'une longue lignée. A cette époque, Winona Ryder a déjà travaillé avec le futur maître du genre dans BeetleJuice alors qu'elle avait 17 ans. A Johnny Depp elle ne donnera la réplique qu'une fois, mais leur histoire frappera les esprits et restera un couple incontournable du cinéma, à l'écran et dans la vie réelle. Ils se sont rencontré lors de l'avant première de Great Balls Of Fire, en 1989, et leur idylle prendra fin en 1993. Ne resteront que quelques photos de ces deux acteurs beaux, jeunes et glamour en diable avec leur look gothique et une aura mystérieuse qui leur est propre comme s'il appartenaient à d'autres temps.


Passons au film. Winona Ryder a troquée sa belle chevelure ébène pour une crinière blond vénitien qui lui donne un faux air de princesse tout droit sortie d'un conte un peu kitsh. Mais c'est Winona, alors elle est belle, toujours. Kim est une adolescente comme les autres, avec une vie sans surprise et un petit-ami avec lequel elle sort sans grande conviction. Puis Edward entre dans sa vie. D'abord interpelée, voire agacée par cet individu étrange et maladroit, elle sera vite touchée par ce garçon naïf et innocent dont le cœur ne bat plus que pour elle. 

C'est assez fascinant, le contraste qu'il existe entre ce couple au cinéma et dans la réalité. Dans un cas, c'est une histoire d'amour platonique, triste et impossible entre deux enfants perdus dans leurs mondes respectifs, dans l'autre c'est une passion entre deux stars montantes, classes et sexy. J'ai aimé et aime toujours ces deux univers qui se percutent de plein fouet, qui partagent une histoire commune grâce à ce réalisateur que j'adore qu'est Tim Burton. J'aime ce couple aussi parce qu'il symbolise, comme ce film qu'on ne saurait refaire de nos jours, la nostalgie d'une époque révolue.

J'en ai terminé avec l'amour de Kim et Edward, de Winona et Johnny, aussi je souhaite partager avec vous quelques-uns de mes autres couples chouchou du cinéma.

Alabama & Clarence (True Romance)

Sugar & Joe (Certains l'aiment chaud)

Romeo + Juliet

samedi 15 avril 2017

[ Le ciné-club de Potzina ] Avril 2017 // Films Costumés

Pour le mois d'avril, la douce Romy a sauté sur l'occasion pour échanger sur sa passion la plus folle : les costumes ! Elle a annoncé le thème il y a quelques jours sur son site Costumes de film (dont je ne saurais plus me passer tant c'est un régal pour les yeux!).

J'ai tourné maintes fois en fond avant de me décider. Je voulais un film costumé pour respecter le thème, mais je voulais aussi parler d'un film qui comptait beaucoup pour moi. Et là m'est venu le titre du grand oublié du mois de février alors qu'il est pourtant l'un de mes films de chevet incontournables.

Chevalier (A Knight's Tale) - 2001

Mark Addy / Shannyn Sossamon / Heath Ledger / Paul Bettany / Laura Fraser / Alan Tudyk / Rufus Sewell

Réalisé par Brian Helgeland, Chevalier conte les aventures de William, modeste écuyer qui rêve d'un jour devenir chevalier. L'occasion se présente alors que son seigneur décède et qu'il revêt son armure pour jouter à sa place. C'est sous le nom d'Ulrich Von Liechtenstein que William, accompagné de ses compagnons Roland et Wat, va parcourir l'Europe et se forger une solide réputation à chaque nouveau tournois remporté.

Chevalier est un film unique en son genre. Ajouté à son casting de qualité, on lui reconnait une originalité qui lui est propre, mêlant au Moyen-Âge une bande son Rock'n'roll avec rien de moins que Queen et David Bowie sur la liste! Mais la touche moderne ne s'arrête pas là. Je ne serais pas bon juge de la qualité des costumes d'époque médiévale mais il est difficile de passer à côté du look ahurissant de Jocelyne, la promise de notre héro. Des étoffes à la coupe des robes en passant par les coiffures de la demoiselle, les tenues se veulent résolument modernes, inspirées des incontournables de Chanel ou saupoudrées d'une essence punk. Je regrette de ne pas avoir trouvé plus de photos sur le net pour les partager avec vous! Je ferai des captures lors de mon prochain visionnage ;)





Coucou Berenice Bejo ^^

Chevalier est pour moi une véritable pépite et l'un des grands classiques de ma DVDthèque. C'est un film tendre, drôle, divertissant et fort en émotion qui met en avant les meilleurs sentiments tels que l'amour, l'amitié, le courage et l'espoir. J'espère que si vous êtes passé à côté vous trouverez l'occasion d'y remédier afin de partager avec moi votre ressenti. D'ici-là je vous souhaite de belles découvertes au cinéma ou sur votre canapé et vous dis à très vite :)


samedi 1 avril 2017

[ Le ciné-club de Potzina ] Mars 2016 // Le Cinéma d'Animation Japonais

Bonjour à tous,

quel plaisir de présenter cet article ! Participer au ciné-club de Potzina est une chose, proposer le thème du mois en est une autre MAIS aboutir à un article consacré à l'une de mes grandes passions au cœur même de celle du cinéma c'est encore plus fou! Bon, okay, mon grand amour c'est le cinéma d'animation en général. Mais le cinéma d'animation japonais a une importance toute particulière car c'est lui qui m'a appris très jeune que, non, les dessins animés ne sont pas réservés aux enfants. Pour moi c'est un art à part entière, c'est un cinéma parmi d'autres, et je l'aime tendrement.
Il est à noter qu'il reste encore méconnu, aussi je remercie grandement les personnes qui ont participé au ciné-club de ce mois-ci car même ceux qui déclarent ne pas s'y connaitre ont joué le jeu et cela est encore plus formidable!

On commence alors avec l'article de Alain qui nous parle de Albator, Corsaire de l'espace. Car le cinéma d'animation japonais c'est aussi des longs métrage en image de synthèse qui peuvent se révéler assez époustouflant. Ici, on prend la défense de ce film bourré de qualités souvent délaissées au profit des particularités de l'anime original et ça fait du bien d'admettre que, oui, on a le droit d'aimer les deux mêmes s'ils sont différents. Pour l'avis d'Alain, c'est par ici sur The Movie Freak.

Vient ensuite l'avis de Rose Prune sur le si poétique Arriety le petit monde des chapardeurs qui met en avant ses qualités apaisantes et propose même un petit aparté en fin d'article sur la confiance en soi et la lutte contre le stress. Un texte cocooning qui donne envie de revoir le film sous la couette avec un bon thé. Pour lire tout cela, rendez-vous sur La chambre rose et noire.

L'article d'Augustine commence en précisant qu'elle ne s'y connait pas vraiment en cinéma d'animation japonais mais parvient tout de même à nous présenter le dernier chef d’œuvre d'un grand maître du genre : Le vent se lève. Un grand merci pour cette lecture tout en émotions que vous retrouverez sur Cinéma d'hier et d'aujourd'hui.

On continue avec Margret qui nous parle d'un titre à la fois devenu un classique du genre et une prouesse marquant une nouvelle ère : Metropolis. Cet article m'a beaucoup émue. Beaucoup de mots que je n'aurais su poser sont ici clairement exprimés et rendent un bel hommage à ce film qui reste l'un de mes grands chef d’œuvres. Donc, pour vous convaincre de découvrir Metropolis, je vous retrouve sur Girlie Cinéphilie

Pour terminer, mon article sur Princesse Mononoke et d'autres, en remerciant tous les participants de ce mois!